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UNODC ROSEN DAILY NEWSLETTER

 

30 March 2009/30 Mars 2009

NOUVELLES DU JOUR

Avant propos et disclaimer

Ce Bulletin quotidien d'information a pour but de fournir des informations   sur des sujets afférant au mandat de l'UNODC. Aucun des articles et/ou déclarations figurant dans le présent bulletin ne reflète l'opinion du Bureau Régional ou de l'UNODC. L'objectif de ce Bulletin quotidien est uniquement de donner aux lecteurs une vue sur l'information disponible sur le Web ou dans la presse écrite, sur des sujets choisis.

 

TITRES DE L'ACTUALITE

 

AFRIQUE DE L'OUEST

 

Armes

Burkina Faso

En guerre contre les armes légères

Le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section Burkina, a organisé le vendredi 20 mars 2009, un atelier d'information à l'intention des organisations de la société civile. A l'occasion, la présentation des structures partenaires du RASALAO a été faite dans le cadre du programme de vulgarisation de la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes . (…) (L'OBSERVATEUR) Ouagadougou 27/03/09

 

 

Gabon

Les armes volées de l'Armée française, retrouvées par la Police judiciaire

Les armes volées au mois de février dernier lors d'un exercice militaire au Cap Estérias, environ 40 km au nord-est de Libreville, à l'Armée française au Gabon, ont été retrouvées ce jeudi par les éléments de la Police judiciaire chez un gang de quatre individus, au milieu d'une artillerie et armé jusqu'aux dents, a rapporté la Première Chaine de Radio Télévision nationale (RTG1). (…) (GABONEWS) Libreville 27/03/09

 

 

 

 

 

Blanchiment d'argent

Afrique de l'Ouest

Chasse à l'argent sale

Le Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (Giaba), qui dépend de la Cédéao, organise à partir de lundi à Lomé un séminaire de formation destiné au personnel de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), aux membres des ministères concernés (Economie et Finances, Justice), aux professionnels du secteur bancaire et aux chefs d'entreprises. (…) (REPUBLIC OF TOGO) 27/03/09

 

 

Conflit

Côte d'Ivoire

Election présidentielle en Côte d'Ivoire - Des jeunes mettent la pression sur la CEI pour obtenir une date précise

Esso Serge, président du MJCCI et Djibo Jean Richmond sont sous perfusion depuis hier matin. Malgré l'insistance de leur médecin de les interner dans un centre, ces deux jeunes ont refusé. Et ont préféré prendre leur perfusion sur leur natte. Au pied d'un bâtiment qui fait face au bâtiment de la CEI. Où ils ont été chassés aux premières heures de leur mouvement. (…) (LE NOUVEAU REVEIL) Abidjan 27/03/09

 

 

Corruption

Guinée

 l'UA appelle au respect des procédures dans la lutte anticorruption

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS de l'UA) a appelé jeudi la junte militaire au pouvoir en Guinée à "respecter" la "procédure judiciaire" dans leur lutte contre la corruption, a indiqué à l'AFP le président de cette instance. La junte qui a pris le pouvoir le 23 décembre mène depuis des semaines ce qu'elle appelle une "lutte contre les détournements de deniers publics" et le narcotrafic, en multipliant les arrestations en dehors de tout contrôle judiciaire et les interrogatoires télévisés. (…) (A.F.P) Addis Abeba 26/03/09

Drogue

Mayotte/ Afrique de l'Ouest  

 

37 personnes interpellées et 30 kg de cannabis saisis

68 gendarmes et policiers ont été mobilisés pendant quatre jours la semaine dernière pour "démanteler un réseau international organisé de trafic de stupéfiants", a déclaré le lieutenant de gendarmerie Gérard Gautier, chef du Gir (Groupe d'intervention régional) de Mayotte lors d'une conférence de presse vendredi dernier au tribunal. 37 interpellations et perquisitions ont permis de la saisie de 30 kg de cannabis (24 kg d'herbe et 6 kg de résine), de 11.000 euros en liquide, d'une voiture et de deux scooters "achetés avec l'argent de la drogue". (…) (MAYOTTE HEBDO) 27/03/09

 

 

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Burkina Faso

 En guerre contre les armes légères

 

Le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section Burkina, a organisé le vendredi 20 mars 2009, un atelier d'information à l'intention des organisations de la société civile. A l'occasion, la présentation des structures partenaires du RASALAO a été faite dans le cadre du programme de vulgarisation de la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes.

 « Il est facile d'acheter des armes légères, facile de les utiliser, facile de les transporter et facile de les dissimuler », soulignait Koffi Anan, ancien secrétaire général des Nations unies. Selon les statistiques, sur 640 millions d'armes qui circulent dans le monde, 59% sont entre les mains des populations civiles. La sécurité publique, le développement humain et même l'essor économique sont entravés par le problème de la disponibilité, de l'usage abusif et de la circulation illicite des Armes légères et de petit calibre (ALPC).

Dans le cadre de la lutte contre ce fléau, le 14 juin 2006 à Abuja au Nigeria, était adoptée la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes. L'atelier d'information initié le 20 mars dernier, par le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section du Burkina et financé par ECOSAP, avait donc pour but de faire connaître cette convention aux organisations de la société civile.

Au cours de la rencontre, les structures et mécanismes mis en place pour réduire les efforts négatifs du transfert illicite et l'utilisation abusive des ALPC, ont été présentés. Pour la Coordonatrice nationale du RASALAO-Burkina, Mariam Liéhoun, les conséquences du fléau sont à la hauteur de son ampleur.

« Il nourrit et prolonge les conflits armés, entretient l'insécurité, favorise la recrudescence du banditisme et de la délinquance ainsi que de la criminalité organisée nationale et transfrontalière », a-t-elle souligné. Une synergie d'actions est donc selon elle nécessaire pour y mettre un terme.

C'est dans cette optique, que le réseau a procédé à la présentation de ses structures partenaires. Parmi elles, la Haute autorité de contrôle des importatations des armes et leur utilisation (HACIAU) présentée par le colonel Moussa Camara. Cette structure a en charge la constitution d'un fichier national des armes contrôlées.

La HACIAU veille à ce que l'utilisation des armes, à savoir leur usage ou leur affectation, soit conforme à leur acquisition. Le RANALAO, qui se veut un canal de solidarité et de coordination d'entités de lutte contre la prolifération des ALPC, sert de forum, d'échanges d'informations d'expériences et de stratégie de réduction du fléau.

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Gabon

 Les armes volées de l'Armée française, retrouvées par la Police judiciaire

 

Les armes volées au mois de février dernier lors d'un exercice militaire au Cap Estérias, environ 40 km au nord-est de Libreville, à l'Armée française au Gabon, ont été retrouvées ce jeudi par les éléments de la Police judiciaire chez un gang de quatre individus, au milieu d'une artillerie et armé jusqu'aux dents, a rapporté la Première Chaine de Radio Télévision nationale (RTG1).

Selon l'un des quatre individus appréhendés avec un lot important d'armes et de munitions, les deux armes une fois subtilisées auraient été enterrées ensemble que d'autres dans un sac non loin du lieu du forfait. Ces derniers ont été coincés dans leurs démarches, alors qu'ils cherchaient à les vendre un mois après leur délit.

L'armée française au Gabon avait promis une récompense de 2 millions de francs CFA (3.500 euros) à toute personne qui l'aiderait à retrouver les deux armes volées. Les voleurs avaient dérobé dans la nuit de jeudi 26 à vendredi 27 février dernier un fusil de guerre, un pistolet et divers équipements, au moment où les soldats français faisaient un stage au centre d'aguerrissement situé dans la zone du cap Estérias.

Depuis cette nuit, les Forces françaises du Gabon (FFG) et la gendarmerie gabonaise n'ont cessé de multiplier des patrouilles dans les villages avoisinant pour tenter de les retrouver. Libreville abrite l'une des plus importantes bases militaires françaises en Afrique au sud du Sahara où des soldats sont pré-positionnés pour des missions de paix. Ce vol d'armes est l'un des premiers depuis l'existence de la base de Libreville en 1960.

 

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Afrique de l'Ouest

Chasse à l' argent sale

 

Le Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (Giaba), qui dépend de la Cédéao, organise à partir de lundi à Lomé un séminaire de formation destiné au personnel de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), aux membres des ministères concernés (Economie et Finances, Justice), aux professionnels du secteur bancaire et aux chefs d'entreprises.

Mission difficile dans une région où la plupart des transactions s'effectuent en espèces. Le recours aux établissements bancaires est très limité. De fait, la traçabilité des opérations s'avère la plupart du temps impossible. Qu'il s'agisse de trafic de drogue ou d'armes, il est souvent impossible de remonter les filières.

Au Togo, les banques sont devenues très vigilantes. En cas de doute sur un client (particulier ou entreprise), elles n'hésitent plus à informer les services compétents. Le Giaba est responsable de la prévention et du contrôle du blanchiment et du financement du terrorisme en Afrique de l´Ouest.

 

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Côte d'Ivoire

Election présidentielle en Côte d'Ivoire - Des jeunes mettent la pression sur la CEI pour obtenir une date précise

 

Esso Serge, président du MJCCI et Djibo Jean Richmond sont sous perfusion depuis hier matin. Malgré l'insistance de leur médecin de les interner dans un centre, ces deux jeunes ont refusé. Et ont préféré prendre leur perfusion sur leur natte. Au pied d'un bâtiment qui fait face au bâtiment de la CEI. Où ils ont été chassés aux premières heures de leur mouvement.

Le Mouvement de la Jeunesse Citoyenne de Côte d'Ivoire a décidé d'aller jusqu'au bout dans sa volonté d'obtenir du président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), un calendrier clair pour les élections dans le cadre de la sortie de crise. Le président du MJCCI, Esso Serge et ses camarades observent depuis le 23 mars dernier, une grève de la faim. Qu'ils ne sont pas prêts à abandonner si certaines conditions ne sont pas satisfaites. "Nous manifestons ici parce que nous exigeons de la part de la CEI des dates claires pour les élections en Côte d'Ivoire. Nous sommes là depuis le lundi 23 mars.

Nous avons été reçus par des membres de la CEI qui nous ont entretenus. Ils nous ont fait savoir que les commissaires étant absents, les représentants ne pouvaient pas parler à la place du président pour satisfaire à nos revendications" a expliqué Tapé Ange Patrick, secrétaire général du MJCCI. A défaut, soutient Constant Koffi du mouvement Côte d'Ivoire Nouvelle Conscience "Il faut que la CEI nous dise quels sont les obstacles. Ainsi, la Côte d'Ivoire saura qui est à la base des blocages".

Ces jeunes ont reçu hier la visite de la Coordination nationale des Femmes pour les élections et la reconstruction post-crise. "Nous avons appris qu'il y a des jeunes qui font une grève de la faim. En tant que mères, il était de notre devoir de venir les voir pour qu'ils nous expliquent pourquoi cette grève de la faim. En tant que mères, nous ne voulons pas que nos enfants souffrent. Pour l'heure, nous nous informons et après on verra ce qu'il faut faire" a déclaré Dr Kodjo Marie Paule.

 

"On est fatigué des reports des élections, on préfère mourir maintenant", "Gbagbo, Soro et Mambé, arrêtez de nous tourner en bourrique", "on est prêt à cotiser pour les élections comme en 2000" Les messages inscrits sur les pancartes que tenaient ces jeunes grévistes de la faim en disent long sur leur détermination à avoir gain de cause dans leur lutte.

 

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Guinée

 L'UA appelle au respect des procédures dans la lutte anticorruption

 

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS de l'UA) a appelé jeudi la junte militaire au pouvoir en Guinée à "respecter" la "procédure judiciaire" dans leur lutte contre la corruption, a indiqué à l'AFP le président de cette instance. La junte qui a pris le pouvoir le 23 décembre mène depuis des semaines ce qu'elle appelle une "lutte contre les détournements de deniers publics" et le narcotrafic, en multipliant les arrestations en dehors de tout contrôle judiciaire et les interrogatoires télévisés.

"Le Conseil a déploré la situation et recommandé aux autorités issues du coup d'Etat de respecter strictement la procédure judiciaire", a déclaré à l'issue d'une réunion du CPS l'ambassadeur du Bénin Edouard Aho-Glélé. "Ce n'est pas normal. Même en nous félicitant de la lutte acharnée menée par les autorités contre la corruption, la gabegie, le trafic de drogue, il y a lieu de mener cette lutte là dans un cadre strictement judiciaire en respectant les droits de l'Homme et la dignité humaine. C'est ce que le Conseil recommande", a-t-il martelé.

L'armée a pris le pouvoir en Guinée au lendemain du décès du général Lansana Conté qui dirigeait le pays depuis 24 ans. Le capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte, a organisé ces interrogatoires télévisés et en direct de personnalités accusées de corruption. Le 7 mars, quatre anciens ministres successifs des Mines avaient été sommés de s'expliquer à la télévision publique sur leur gestion d'un fonds alimenté par des commissions prises sur les contrats miniers.

Les ministres ont publiquement reconnu avoir puisé dans le fonds minier pour effectuer des dépenses internes au ministère (achat d'équipements divers), affirmant que le président Conté leur demandait régulièrement d'agir ainsi. Le secteur minier (bauxite, or, fer...) est la principale richesse de ce pays d'Afrique de l'Ouest, dont la population est une des plus pauvres du monde en raison d'une mauvaise gestion et d'une corruption généralisée.

Par ailleurs, le CPS a "entériné les conclusions" de la réunion du Groupe international de contact sur la Guinée "qui consistent essentiellement à encourager les autorités guinéennes à restaurer l'ordre constitutionnel dans un bref délai", a indiqué M. Aho-Glélé.

Aucune sanction, à part la suspension des instances de l'UA déjà effective, n'est pour le moment envisagée contre la junte. "Le Conseil a noté que le régime en place est en train d'œuvrer à retourner à l'ordre constitutionnel et, selon nos dernières informations, avant la fin de l'année 2009", a expliqué le diplomate béninois.

 

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Mayotte / Afrique de l'Ouest  

37 personnes interpellées et 30 kg de cannabis saisis

 

68 gendarmes et policiers ont été mobilisés pendant quatre jours la semaine dernière pour "démanteler un réseau international organisé de trafic de stupéfiants", a déclaré le lieutenant de gendarmerie Gérard Gautier, chef du Gir (Groupe d'intervention régional) de Mayotte lors d'une conférence de presse vendredi dernier au tribunal.

37 interpellations et perquisitions ont permis de la saisie de 30 kg de cannabis (24 kg d'herbe et 6 kg de résine), de 11.000 euros en liquide, d'une voiture et de deux scooters "achetés avec l'argent de la drogue". L'enquête, qui avait lieu depuis le mois d'août, a permis de présenter devant le juge d'instruction 8 personnes, dont une femme, pour leur mise en examen : 5 sont aujourd'hui incarcérées et 3 placées sous contrôle judiciaire.

"Nous avons pu nous attaquer à la structure même du réseau : le chef du réseau et toute sa logistique", a souligné M. Gautier. Le chef du réseau était un Comorien en situation irrégulière qui bénéficiait d'une couverture depuis plusieurs années qui lui permettait d'agir "au su et au vu de tout le monde".

Ce trafic s'appuyait sur un clan familial particulièrement bien organisé. Les personnes mises en examen sont celles qui conduisaient les embarcations et qui stockaient la drogue et l'argent. 19 revendeurs et gros consommateurs font également partie des personnes arrêtées. Toutes les communautés de l'île sont touchées : Mahorais, Métropolitains, Comoriens en situation irrégulière ou non.

"Neutraliser le réseau en un seul coup de filet"

C'est la première grande opération du Gir de Mayotte, dont la création est encore toute récente, qui a permis le travail en complémentarité de toutes les forces de l'ordre avec l'objectif de "lutter contre toutes les formes d'économie souterraine". Le cannabis, mais aussi la cocaïne, avec la saisie le 24 août dernier de 4,4 kg de cocaïne dans une embarcation, venaient de Tanzanie, étaient acheminés par cargo vers la Grande Comore puis arrivait à Mayotte via Anjouan par kwassa-kwassa. La cocaïne venait d'Amérique du Sud et passait par l'Afrique de l'Ouest pour arriver en Tanzanie. Les produits stupéfiants étaient transbordés avant l'entrée du lagon sur une barque de pêche qui rentrait ensuite en même temps que les retours de pêche.

Le trafic était très lucratif puisque la demi-tonne d'herbe de cannabis était achetée 5.000 euros en Tanzanie pour être revendue 650 à 700 euros le kilo ici. Parallèlement à ce trafic, les membres du réseau participaient également à un réseau d'aide à l'entrée d'étrangers en situation irrégulière. Parmi les personnes interpellées, quatre clandestins ont fait l'objet d'un arrêté de retour à la frontière

Des contacts ont actuellement lieu avec l'ambassade de France en Tanzanie pour mettre en place des commissions rogatoires internationales. "Notre objectif était de neutraliser le réseau en un seul coup de filet, surtout ici avec les clandestins qui peuvent repartir aux Comores", a expliqué M. Gautier. Les trafiquants ont réinvesti une grande partie de leurs bénéfices aux Comores, en se constituant là-bas un patrimoine conséquent.

Plus d'une centaine de kilos de cannabis auraient ainsi été écoulés à Mayotte depuis quelques années. L'enquête est toujours en cours et le procureur Gilles Rognoni a précisé que le chef d'accusation d'importation de produits stupéfiants en bande organisée est pour l'instant une affaire criminelle, mais qu'elle pourrait aussi relever du tribunal correctionnel.

 

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