UNODC ROSEN DAILY NEWSLETTER
30 March
2009/30 Mars 2009
NOUVELLES DU JOUR
Avant propos et disclaimer
Ce Bulletin quotidien d'information a pour but de fournir des informations
sur des sujets afférant au mandat de l'UNODC.
Aucun des articles et/ou déclarations figurant dans le présent bulletin ne reflète l'opinion du Bureau Régional ou de l'UNODC. L'objectif de ce Bulletin quotidien est uniquement de donner aux lecteurs une vue sur l'information disponible sur le Web ou dans la presse écrite, sur des sujets choisis.
TITRES DE L'ACTUALITE
AFRIQUE DE L'OUEST
Armes
Burkina Faso
En guerre contre les armes légères
Le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section Burkina, a organisé le vendredi 20 mars 2009, un atelier d'information à l'intention des organisations de la société civile. A l'occasion, la présentation des structures partenaires du RASALAO a été faite dans le cadre du programme de vulgarisation de la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes
.
(…) (L'OBSERVATEUR) Ouagadougou 27/03/09
Gabon
Les armes volées de l'Armée française, retrouvées par la Police judiciaire
Les armes volées au mois de février dernier lors d'un exercice militaire au Cap Estérias, environ 40 km au nord-est de Libreville, à l'Armée française au Gabon, ont été retrouvées ce jeudi par les éléments de la Police judiciaire chez un gang de quatre individus, au milieu d'une artillerie et armé jusqu'aux dents, a rapporté la Première Chaine de Radio Télévision nationale (RTG1).
(…) (GABONEWS) Libreville 27/03/09
Blanchiment d'argent
Afrique de l'Ouest
Chasse à l'argent sale
Le Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (Giaba), qui dépend de la Cédéao, organise à partir de lundi à Lomé un séminaire de formation destiné au personnel de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), aux membres des ministères concernés (Economie et Finances, Justice), aux professionnels du secteur bancaire et aux chefs d'entreprises.
(…) (REPUBLIC OF TOGO) 27/03/09
Conflit
Côte d'Ivoire
Election présidentielle en Côte d'Ivoire - Des jeunes mettent la pression sur la CEI pour obtenir une date précise
Esso Serge, président du MJCCI et Djibo Jean Richmond sont sous perfusion depuis hier matin. Malgré l'insistance de leur médecin de les interner dans un centre, ces deux jeunes ont refusé. Et ont préféré prendre leur perfusion sur leur natte. Au pied d'un bâtiment qui fait face au bâtiment de la CEI. Où ils ont été chassés aux premières heures de leur mouvement.
(…) (LE NOUVEAU REVEIL) Abidjan 27/03/09
Corruption
Guinée
l'UA appelle au respect des procédures dans la lutte anticorruption
Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS de l'UA) a appelé jeudi la junte militaire au pouvoir en Guinée à "respecter" la "procédure judiciaire" dans leur lutte contre la corruption, a indiqué à l'AFP le président de cette instance. La junte qui a pris le pouvoir le 23 décembre mène depuis des semaines ce qu'elle appelle une "lutte contre les détournements de deniers publics" et le narcotrafic, en multipliant les arrestations en dehors de tout contrôle judiciaire et les interrogatoires télévisés.
(…) (A.F.P) Addis Abeba 26/03/09
Drogue
Mayotte/ Afrique de l'Ouest
37 personnes interpellées et 30 kg de cannabis saisis
68 gendarmes et policiers ont été mobilisés pendant quatre jours la semaine dernière pour "démanteler un réseau international organisé de trafic de stupéfiants", a déclaré le lieutenant de gendarmerie Gérard Gautier, chef du Gir (Groupe d'intervention régional) de Mayotte lors d'une conférence de presse vendredi dernier au tribunal. 37 interpellations et perquisitions ont permis de la saisie de 30 kg de cannabis (24 kg d'herbe et 6 kg de résine), de 11.000 euros en liquide, d'une voiture et de deux scooters "achetés avec l'argent de la drogue".
(…) (MAYOTTE HEBDO) 27/03/09
Top
Burkina Faso
En guerre contre les armes légères
Le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section Burkina, a organisé le vendredi 20 mars 2009, un atelier d'information à l'intention des organisations de la société civile. A l'occasion, la présentation des structures partenaires du RASALAO a été faite dans le cadre du programme de vulgarisation de la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes.
« Il est facile d'acheter des armes légères, facile de les utiliser, facile de les transporter et facile de les dissimuler », soulignait Koffi Anan, ancien secrétaire général des Nations unies. Selon les statistiques, sur 640 millions d'armes qui circulent dans le monde, 59% sont entre les mains des populations civiles. La sécurité publique, le développement humain et même l'essor économique sont entravés par le problème de la disponibilité, de l'usage abusif et de la circulation illicite des Armes légères et de petit calibre (ALPC).
Dans le cadre de la lutte contre ce fléau, le 14 juin 2006 à Abuja au Nigeria, était adoptée la convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes. L'atelier d'information initié le 20 mars dernier, par le Réseau d'action sur les armes légères en Afrique de l'Ouest (RASALAO), section du Burkina et financé par ECOSAP, avait donc pour but de faire connaître cette convention aux organisations de la société civile.
Au cours de la rencontre, les structures et mécanismes mis en place pour réduire les efforts négatifs du transfert illicite et l'utilisation abusive des ALPC, ont été présentés. Pour la Coordonatrice nationale du RASALAO-Burkina, Mariam Liéhoun, les conséquences du fléau sont à la hauteur de son ampleur.
« Il nourrit et prolonge les conflits armés, entretient l'insécurité, favorise la recrudescence du banditisme et de la délinquance ainsi que de la criminalité organisée nationale et transfrontalière », a-t-elle souligné. Une synergie d'actions est donc selon elle nécessaire pour y mettre un terme.
C'est dans cette optique, que le réseau a procédé à la présentation de ses structures partenaires. Parmi elles, la Haute autorité de contrôle des importatations des armes et leur utilisation (HACIAU) présentée par le colonel Moussa Camara. Cette structure a en charge la constitution d'un fichier national des armes contrôlées.
La HACIAU veille à ce que l'utilisation des armes, à savoir leur usage ou leur affectation, soit conforme à leur acquisition. Le RANALAO, qui se veut un canal de solidarité et de coordination d'entités de lutte contre la prolifération des ALPC, sert de forum, d'échanges d'informations d'expériences et de stratégie de réduction du fléau.
Top
Gabon
Les armes volées de l'Armée française, retrouvées par la Police judiciaire
Les armes volées au mois de février dernier lors d'un exercice militaire au Cap Estérias, environ 40 km au nord-est de Libreville, à l'Armée française au Gabon, ont été retrouvées ce jeudi par les éléments de la Police judiciaire chez un gang de quatre individus, au milieu d'une artillerie et armé jusqu'aux dents, a rapporté la Première Chaine de Radio Télévision nationale (RTG1).
Selon l'un des quatre individus appréhendés avec un lot important d'armes et de munitions, les deux armes une fois subtilisées auraient été enterrées ensemble que d'autres dans un sac non loin du lieu du forfait. Ces derniers ont été coincés dans leurs démarches, alors qu'ils cherchaient à les vendre un mois après leur délit.
L'armée française au Gabon avait promis une récompense de 2 millions de francs CFA (3.500 euros) à toute personne qui l'aiderait à retrouver les deux armes volées. Les voleurs avaient dérobé dans la nuit de jeudi 26 à vendredi 27 février dernier un fusil de guerre, un pistolet et divers équipements, au moment où les soldats français faisaient un stage au centre d'aguerrissement situé dans la zone du cap Estérias.
Depuis cette nuit, les Forces françaises du Gabon (FFG) et la gendarmerie gabonaise n'ont cessé de multiplier des patrouilles dans les villages avoisinant pour tenter de les retrouver. Libreville abrite l'une des plus importantes bases militaires françaises en Afrique au sud du Sahara où des soldats sont pré-positionnés pour des missions de paix. Ce vol d'armes est l'un des premiers depuis l'existence de la base de Libreville en 1960.
Top
Afrique de l'Ouest
Chasse à l' argent sale
Le Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (Giaba), qui dépend de la Cédéao, organise à partir de lundi à Lomé un séminaire de formation destiné au personnel de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), aux membres des ministères concernés (Economie et Finances, Justice), aux professionnels du secteur bancaire et aux chefs d'entreprises.
Mission difficile dans une région où la plupart des transactions s'effectuent en espèces. Le recours aux établissements bancaires est très limité. De fait, la traçabilité des opérations s'avère la plupart du temps impossible. Qu'il s'agisse de trafic de drogue ou d'armes, il est souvent impossible de remonter les filières.
Au Togo, les banques sont devenues très vigilantes. En cas de doute sur un client (particulier ou entreprise), elles n'hésitent plus à informer les services compétents. Le Giaba est responsable de la prévention et du contrôle du blanchiment et du financement du terrorisme en Afrique de l´Ouest.
Top
Côte d'Ivoire
Election présidentielle en Côte d'Ivoire - Des jeunes mettent la pression sur la CEI pour obtenir une date précise
Esso Serge, président du MJCCI et Djibo Jean Richmond sont sous perfusion depuis hier matin. Malgré l'insistance de leur médecin de les interner dans un centre, ces deux jeunes ont refusé. Et ont préféré prendre leur perfusion sur leur natte. Au pied d'un bâtiment qui fait face au bâtiment de la CEI. Où ils ont été chassés aux premières heures de leur mouvement.
Le Mouvement de la Jeunesse Citoyenne de Côte d'Ivoire a décidé d'aller jusqu'au bout dans sa volonté d'obtenir du président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), un calendrier clair pour les élections dans le cadre de la sortie de crise. Le président du MJCCI, Esso Serge et ses camarades observent depuis le 23 mars dernier, une grève de la faim. Qu'ils ne sont pas prêts à abandonner si certaines conditions ne sont pas satisfaites. "Nous manifestons ici parce que nous exigeons de la part de la CEI des dates claires pour les élections en Côte d'Ivoire. Nous sommes là depuis le lundi 23 mars.
Nous avons été reçus par des membres de la CEI qui nous ont entretenus. Ils nous ont fait savoir que les commissaires étant absents, les représentants ne pouvaient pas parler à la place du président pour satisfaire à nos revendications" a expliqué Tapé Ange Patrick, secrétaire général du MJCCI. A défaut, soutient Constant Koffi du mouvement Côte d'Ivoire Nouvelle Conscience "Il faut que la CEI nous dise quels sont les obstacles. Ainsi, la Côte d'Ivoire saura qui est à la base des blocages".
Ces jeunes ont reçu hier la visite de la Coordination nationale des Femmes pour les élections et la reconstruction post-crise. "Nous avons appris qu'il y a des jeunes qui font une grève de la faim. En tant que mères, il était de notre devoir de venir les voir pour qu'ils nous expliquent pourquoi cette grève de la faim. En tant que mères, nous ne voulons pas que nos enfants souffrent. Pour l'heure, nous nous informons et après on verra ce qu'il faut faire" a déclaré Dr Kodjo Marie Paule.
"On est fatigué des reports des élections, on préfère mourir maintenant", "Gbagbo, Soro et Mambé, arrêtez de nous tourner en bourrique", "on est prêt à cotiser pour les élections comme en 2000" Les messages inscrits sur les pancartes que tenaient ces jeunes grévistes de la faim en disent long sur leur détermination à avoir gain de cause dans leur lutte.
Top
Guinée
L'UA appelle au respect des procédures dans la lutte anticorruption
Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS de l'UA) a appelé jeudi la junte militaire au pouvoir en Guinée à "respecter" la "procédure judiciaire" dans leur lutte contre la corruption, a indiqué à l'AFP le président de cette instance. La junte qui a pris le pouvoir le 23 décembre mène depuis des semaines ce qu'elle appelle une "lutte contre les détournements de deniers publics" et le narcotrafic, en multipliant les arrestations en dehors de tout contrôle judiciaire et les interrogatoires télévisés.
"Le Conseil a déploré la situation et recommandé aux autorités issues du coup d'Etat de respecter strictement la procédure judiciaire", a déclaré à l'issue d'une réunion du CPS l'ambassadeur du Bénin Edouard Aho-Glélé. "Ce n'est pas normal. Même en nous félicitant de la lutte acharnée menée par les autorités contre la corruption, la gabegie, le trafic de drogue, il y a lieu de mener cette lutte là dans un cadre strictement judiciaire en respectant les droits de l'Homme et la dignité humaine. C'est ce que le Conseil recommande", a-t-il martelé.
L'armée a pris le pouvoir en Guinée au lendemain du décès du général Lansana Conté qui dirigeait le pays depuis 24 ans. Le capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte, a organisé ces interrogatoires télévisés et en direct de personnalités accusées de corruption. Le 7 mars, quatre anciens ministres successifs des Mines avaient été sommés de s'expliquer à la télévision publique sur leur gestion d'un fonds alimenté par des commissions prises sur les contrats miniers.
Les ministres ont publiquement reconnu avoir puisé dans le fonds minier pour effectuer des dépenses internes au ministère (achat d'équipements divers), affirmant que le président Conté leur demandait régulièrement d'agir ainsi. Le secteur minier (bauxite, or, fer...) est la principale richesse de ce pays d'Afrique de l'Ouest, dont la population est une des plus pauvres du monde en raison d'une mauvaise gestion et d'une corruption généralisée.
Par ailleurs, le CPS a "entériné les conclusions" de la réunion du Groupe international de contact sur la Guinée "qui consistent essentiellement à encourager les autorités guinéennes à restaurer l'ordre constitutionnel dans un bref délai", a indiqué M. Aho-Glélé.
Aucune sanction, à part la suspension des instances de l'UA déjà effective, n'est pour le moment envisagée contre la junte. "Le Conseil a noté que le régime en place est en train d'œuvrer à retourner à l'ordre constitutionnel et, selon nos dernières informations, avant la fin de l'année 2009", a expliqué le diplomate béninois.
Top
Mayotte
/ Afrique de l'Ouest
37 personnes interpellées et 30 kg de cannabis saisis
68 gendarmes et policiers ont été mobilisés pendant quatre jours la semaine dernière pour "démanteler un réseau international organisé de trafic de stupéfiants", a déclaré le lieutenant de gendarmerie Gérard Gautier, chef du Gir (Groupe d'intervention régional) de Mayotte lors d'une conférence de presse vendredi dernier au tribunal.
37 interpellations et perquisitions ont permis de la saisie de 30 kg de cannabis (24 kg d'herbe et 6 kg de résine), de 11.000 euros en liquide, d'une voiture et de deux scooters "achetés avec l'argent de la drogue".
L'enquête, qui avait lieu depuis le mois d'août, a permis de présenter devant le juge d'instruction 8 personnes, dont une femme, pour leur mise en examen : 5 sont aujourd'hui incarcérées et 3 placées sous contrôle judiciaire.
"Nous avons pu nous attaquer à la structure même du réseau : le chef du réseau et toute sa logistique", a souligné M. Gautier. Le chef du réseau était un Comorien en situation irrégulière qui bénéficiait d'une couverture depuis plusieurs années qui lui permettait d'agir "au su et au vu de tout le monde".
Ce trafic s'appuyait sur un clan familial particulièrement bien organisé. Les personnes mises en examen sont celles qui conduisaient les embarcations et qui stockaient la drogue et l'argent. 19 revendeurs et gros consommateurs font également partie des personnes arrêtées. Toutes les communautés de l'île sont touchées : Mahorais, Métropolitains, Comoriens en situation irrégulière ou non.
"Neutraliser le réseau en un seul coup de filet"
C'est la première grande opération du Gir de Mayotte, dont la création est encore toute récente, qui a permis le travail en complémentarité de toutes les forces de l'ordre avec l'objectif de "lutter contre toutes les formes d'économie souterraine". Le cannabis, mais aussi la cocaïne, avec la saisie le 24 août dernier de 4,4 kg de cocaïne dans une embarcation, venaient de Tanzanie, étaient acheminés par cargo vers la Grande Comore puis arrivait à Mayotte via Anjouan par kwassa-kwassa. La cocaïne venait d'Amérique du Sud et passait par l'Afrique de l'Ouest pour arriver en Tanzanie. Les produits stupéfiants étaient transbordés avant l'entrée du lagon sur une barque de pêche qui rentrait ensuite en même temps que les retours de pêche.
Le trafic était très lucratif puisque la demi-tonne d'herbe de cannabis était achetée 5.000 euros en Tanzanie pour être revendue 650 à 700 euros le kilo ici. Parallèlement à ce trafic, les membres du réseau participaient également à un réseau d'aide à l'entrée d'étrangers en situation irrégulière. Parmi les personnes interpellées, quatre clandestins ont fait l'objet d'un arrêté de retour à la frontière
Des contacts ont actuellement lieu avec l'ambassade de France en Tanzanie pour mettre en place des commissions rogatoires internationales. "Notre objectif était de neutraliser le réseau en un seul coup de filet, surtout ici avec les clandestins qui peuvent repartir aux Comores", a expliqué M. Gautier. Les trafiquants ont réinvesti une grande partie de leurs bénéfices aux Comores, en se constituant là-bas un patrimoine conséquent.
Plus d'une centaine de kilos de cannabis auraient ainsi été écoulés à Mayotte depuis quelques années. L'enquête est toujours en cours et le procureur Gilles Rognoni a précisé que le chef d'accusation d'importation de produits stupéfiants en bande organisée est pour l'instant une affaire criminelle, mais qu'elle pourrait aussi relever du tribunal correctionnel.
Top
----------------------------------
DAILY NEWS
Foreword
and Disclaimer
This
Daily Newsletter intends to provide daily information on matters pertaining to the UNODC mandate.
None of the articles and/or statements hereby included represents the views and opinion of either this Regional Office or the UNODC. The aim of this Daily Newsletter is uniquely to provide receivers with a view on some of the information available on the web or written press on selected topics.
HEADLINES
WEST AFRICA
Conflict
Guinea
Guinea to hold presidential election in December
Guinea
will go to the polls in December, in its first presidential vote since military ruler Captain Moussa Dadis Camara took power last year, his administration said late on Saturday. Camara's National Council for Democracy and Development (CNDD) seized control of the world's biggest bauxite exporter in December 2008 after the death of President Lansana Conte, who had ruled for more than two decades. The CNDD promised to fight corruption in the impoverished country.
(…) (REUTERS) 29/03/09
Drug
West Africa
Ecowas Tasks Members on Drug Trafficking
The ECOWAS Mediation Peace and Security Council has urged member countries to fight drug trafficking, saying this was posing a danger to the region, especially Guinea Bissau.
The Minister of State for Foreign Affairs, Ambassador Bagudu Hirse, said this on Saturday in an interview with the News Agency of Nigeria (NAN) in Abuja.
(…) (DAILY INDEPENDENT) 30/03/09
Illegal immigration
Nigeria
Reps Urge FG to Get Citizens Out of Libyan Deportation Camp
House of Representatives on Thursday mandated its Committee on Foreign Affairs and Diaspora to liaise with the Nigeria High Commission in Libya to urgently facilitate the deportation of Nigerians being detained in that country back home. A motion by Hon. Sampson Osagie signed by 70 other members noted that it was the responsibility of the Nigerian government to provide welfare and security to citizens of this country where ever they may be, as well as protecting them against inhuman and degrading treatment anywhere in the world.
(…) (DAILY INDEPENDENT) Lagos 27/03/09
Piracy
Nigeria
Over Eight Ship Captains Lost to Piracy - Merchant Navy Boss
THE President of the Merchant Navy Officers Association of Nigeria (MNOAN), Captain Thomas Kemewerigha said that they have lost over eight of their members in recent time to piracy attacks, despite repeated assurances from the Nigerian Navy to make the country's waters free from the activities of sea pirates. The MNOAN boss said that the sea robbers have continued to molestation their members incessantly without any help in sight from the part of government.
(…) (VANGUARD) Abuja 27/03/09
Top
Guinée
Guinea
to hold presidential election in December
Guinea
will go to the polls in December, in its first presidential vote since military ruler Captain Moussa Dadis Camara took power last year, his administration said late on Saturday. Camara's National Council for Democracy and Development (CNDD) seized control of the world's biggest bauxite exporter in December 2008 after the death of President Lansana Conte, who had ruled for more than two decades. The CNDD promised to fight corruption in the impoverished country.
The first round of presidential elections will be on December 13, two months after legislative elections scheduled for October 11, the CNDD said. Major aid donors the United States and European Union responded to Camara's military takeover by demanding the restoration of constitutional order and civilian rule. Earlier this year the junta said it would hold elections within two years, a timetable international bodies said was too slow.
"The CNDD is following the proposal made by political parties, trade unions and civil society organisations," spokesman Mandjou Diallo said on state television. Camara has won popular support for his anti-graft stance, a key feature of which is using national television to accuse figures in the Conte administration of wrongdoing. But analysts say the young soldier's government shows signs of increasingly authoritarian rule.
Earlier this month, a senior official demanded four ex-ministers repay millions of dollars of mining funds he said they had embezzled. Three of the ministers were later detained on graft charges. Those accusations came less than a month after security forces detained the former president's son, whose confession of involvement in drug smuggling was also televised.
Some of the world's biggest resources firms operate in Guinea. This month Camara told AngloGold Ashanti (ANGJ.J) to halt its Guinean operations, a decision he later reversed, and indicated he was unhappy with the progress of Global Alumina's (GLAu.TO) bauxite project. [ID:LR937885] (Reporting by Saliou Samb; writing by Daniel Magnowski; editing by Andrew Roche)
Top
West Africa
Ecowas Tasks Members on Drug Trafficking
The ECOWAS Mediation Peace and Security Council has urged member countries to fight drug trafficking, saying this was posing a danger to the region, especially Guinea Bissau.
The Minister of State for Foreign Affairs, Ambassador Bagudu Hirse, said this on Saturday in an interview with the News Agency of Nigeria (NAN) in Abuja.
The Minister of State, who just returned from the 26th Meeting of the council in Guinea Bissau, said members must collaborate to fight the drug menace. Hirse, who represented Chief Ojo Maduekwe, the Minister of Foreign Affairs as the chairman of the council at the meeting, said such collaboration would help to address the complex drug problem in Guinea Bissau.
"The synergy among countries of origin, transit and destination, especially in the exchange of information on intelligence and extradition agreement will help to control both the supply and the demand chain of drugs," he said. He said that the meeting was convened to review the political and security situation in the region, particularly in the light of recent developments in Guinea Bissau.
Two leading figures in Guinea, President Joao Vieira and Gen. Tagme Waie, the Chief of General Armed Forces, were recently assassinated. The minister said there was the need to plan early for a free and fair presidential election to be held within two months after the demise of the president.
This, he said, was in accordance with the constitution of that country. Hirse, who called for early commencement of the security sector reform in Guinea Bissau, said the budget deficit and accumulated salary arrears of 10 months for public servants must also be addressed. "This will pave the way toward addressing the complex multi-faceted problems facing that country," Hirse said.
Top
Nigeria
Reps Urge FG to Get Citizens Out of Libyan Deportation Camp
House of Representatives on Thursday mandated its Committee on Foreign Affairs and Diaspora to liaise with the Nigeria High Commission in Libya to urgently facilitate the deportation of Nigerians being detained in that country back home. A motion by Hon. Sampson Osagie signed by 70 other members noted that it was the responsibility of the Nigerian government to provide welfare and security to citizens of this country where ever they may be, as well as protecting them against inhuman and degrading treatment anywhere in the world.
The mover of the motion noted that many Nigerians residing in Libya have been hounded into deportation camps, subjected to harassment and intimidation even as they are used as servants in that country. Members of the House also expressed worry at the continuous remanding of young, viable, energetic and able-bodied Nigerians in deportation camps for between five months to one year, which is contrary to internationally acceptable rules on deportation. "Many of these Nigerians are dying in record number and their continuous stay in those camps will increase the death toll, which by the treaties entered into with other countries have been abused completely," they said.
"The government of this country and indeed the people are disappointed at the inhuman treatment given to us in other sister nation, bearing in mind the level of pity this country have for suffering nations through regular intervention on crises situation and efforts made to allow citizens of other countries to settle in Nigeria without any form of molestation"
Members have in recent times raised several motions on the detention and deportation of Nigerians living in other countries on the pretext that such people do not have the necessary papers to stay in those countries. They have also made reference to the fact that the Nigeria borders are very porous to screen foreigners that migrate into the country without relevant particulars that should qualify them to reside in the country.
"There are so many illegal aliens in this country and government is not doing anything about that, simply because of the accommodative nature of the people of this country, I can point at such illegal settlers in this country" It will be recalled that citizens of neighbouring countries residing in Nigeria are given the right to vote and be voted for without recourse to their status as foreigners but Nigerians living abroad are treated like criminals even when they are engage in genuine jobs.
Top
Nigeria
Over Eight Ship Captains Lost to Piracy - Merchant Navy Boss
THE President of the Merchant Navy Officers Association of Nigeria (MNOAN), Captain Thomas Kemewerigha said that they have lost over eight of their members in recent time to piracy attacks, despite repeated assurances from the Nigerian Navy to make the country's waters free from the activities of sea pirates. The MNOAN boss said that the sea robbers have continued to molestation their members incessantly without any help in sight from the part of government.
Kemewerigha said that the Nigeria Navy would have to be adequately equip in order for them to take the battle to the door steps of the pirates. He said after the attack on about four vessels this year, fish trawler operators decided to commence harvesting outside Nigerian waters but the ships were also attacked on their way back into the country.
He noted that the attack on F.T Star1 and the killing of the ship's Captain Pius Itumogbe, after several of such attacks in the last couple of weeks, has forced trawler operators in the country to move their operations to neighboring countries. According to him, "There was piracy conference in Abuja, so many things were said at the end of the day nothing came out. Just last week, we had an attack on fishing Trawler, "Star 1"trawler belonging to one of the vessels owners in this country, a captain was killed, he is still in the mortuary, a lot of crew were equally injured.
I think government really has to come out and do something tangible to curb this because a lot of more serious things are bound to equally happen after this. If the Navy could come out to tell the whole world that they cannot match up with the pirates because of platform, it means the custodians of the territorial waters have given up hope".
In his words "here is an industry that is not only employing Nigerians but it is equally earning foreign exchange for this great nation, yet, the cost of sailing a vessel for 45 days is very high because of the high price of diesel. If the government wants to kill the industry, let them kill it and increase the unemployment rate. To sail a vessel for 45 days would cost you about N9million.
What would you get from the sea that you would sell and get your money back, you are paying the crew, you are feeding them, you are buying water. At the end of the day pirates will attack you at sea, loot all you cargo and your electronics and kill your crew".
Voice of America which also reported the recent increase in piracy attack on Nigerian waters said that the pirates attacked at night, with their speedboat roaring out of the waves firing their AK_47s. The crew realized they were under attack when their trawler was peppered with a hale of bullets.
Some of the crew on board the fishing trawlers that have previously been attacked narrated their ordeal. "They got us at about 1.30 a.m., they came on board, they came with a speed boat, nine of them all armed. They came looking for money, they ate our food and looted the ship of anything of value, including the captain's shoes."
Top
[This report does not necessarily reflect the views of the United Nations]
---------------------------------
|