English/Anglais

Quoi de neuf?

Contribution de la société civile au débat de haut niveau de la 57ème session de la Commission des stupéfiants

Lors de sa 57ème session annuelle (13-21 mars 2014), la Commission des stupéfiants a accueilli 230 délégués des ONG, venant de 67 organisations à travers le monde.

gggg f Réunion d'information de haut niveau avec S.M. la Reine Silvia de Suède et le Secrétaire général adjoint de l'ONU M. Jan Eliasson 

Le Comité de Vienne des ONG sur les stupéfiants (VNGOC) a organisé un Troisième dialogue informel de la société civile le 12 mars 2014 au cours duquel des représentants de la société civile, des experts de l'ONU et des représentants des États membres ont insisté sur la nécessité d'une approche axée sur la santé pour mettre en œuvre les conventions internationales relatives au contrôle des drogues. Les délégués des ONG se sont entendus sur plusieurs enjeux qui leur serviront de mandat en 2016, lors de la Session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée au problème mondial de la drogue.

L'essentiel de la discussion a été présenté le 13 mars 2014 à une Réunion d'information de haut niveau qui portait tant sur les conclusions du Troisième dialogue informel du 12 mars que sur les résultats de la consultation scientifique de 2014 de l'ONUDC sur le thème de la lutte contre la consommation de drogues par une approche axée sur la santé.

La présidente d'honneur de la Réunion d'information, Sa Majesté la Reine Silvia de Suède, a salué les conclusions du Troisième dialogue informel et a encouragé les ONG à poursuivre leur travail acharné, tout particulièrement en vue de la Session extraordinaire de l'Assemblée générale qui aura lieu en 2016.

 
le Secrétaire général adjoint de l'ONU M. Jan Eliasson

En outre, les délégués des ONG ont pris part aux trois tables rondes du Débat de haut niveau de la 57 ème session (13-14 mars 2014), se concentrant sur les progrès de mise en œuvre, par les Etats Membres, de la Déclaration politique et Plan d'action de 2009.

Pendant la 57ème session de la Commission des stupéfiants (17-21 mars 2014), les ONG ont organisé 20 événements en marge de la Commission, en collaboration avec l'ONUDC, l'OMS et les États membres. Un sommaire des présentations qui y ont été livrées sera disponible sur le site web de l'ONUDC.

Finalement, le VNGOC a organisé un dialogue informel avec le Directeur exécutif de l'ONUDC, M. Yury Fedotov. La rencontre a favorisé un échange de vues franc et substantiel qui a été apprécié par les participants.

* Un guide exhaustif produit par le VNGOC pour les ONG participant aux sessions de la Commission est maintenant disponible en cliquant sur ce lien

_______________________________________________________________

Participation des ONG à la 56ème session de la Commission des stupéfiants

Lors de sa 56ème session annuelle (11-15 avril 2013), la Commission des stupéfiants a accueilli 164 personnes représentant 56 organisations à travers le monde.

S'appuyant sur son expérience de l'année passée, le Comité de Vienne des ONG sur les stupéfiants ( VNGOC) a organisé le 11 mars 2013 une seconde rencontre informelle entre des représentants de la société civile, des experts des Nations Unies et des représentants des Etats membres afin d'explorer les possibilités offertes à la société civile pour qu'elle puisse contribuer concrètement à la réalisation des objectifs prévus par le Plan d'Action de 2009.

La rencontre fut une excellente opportunité pour la société civile de renforcer sa contribution et commencer à organiser le débat de haut niveau de 2014 ainsi que la session sur les drogues de l'Assemblée Générale des Nations Unies de 2016.

En parallèle, les ONG ont organisé 13 évènements en marge de la Commission des stupéfiants en collaboration avec l'ONUDC et les Etats Membres. Un résumé des présentations faites est disponible ici.

Par ailleurs, les représentants des ONG ont pris part à trois tables rondes abordant les avancées faites en matière de mise en œuvre par les Etats Membres de la Déclaration politique et Plan d'action sur la coopération internationale en vue d'une stratégie intégrée et équilibrée de lutte contre le problème mondial de la drogue.

Enfin, le VNGOC a organisé un dialogue informel avec M. Yury Fedotov, le Directeur exécutif de l'ONUDC, qui a donné lieu à un échange riche et honnête entre le Directeur exécutif et la société civile.

_____________________________________________________

Appel à candidature pour les Organisations de la Société Civiles (OSC) en Afrique : encourager la coopération entre les OSC et le secteur privé en matière de lutte contre la corruption

«  La corruption[…] est un frein au développement économique en décourageant l'investissement étranger et en gonflant les coûts pour les entreprises locales ».

copyright Ghana Integrity initiative

Formation organisée par Ghana Integrity Initiative à l'intention des  petites et moyennes entreprises, Automne 2012

Durant son discours d'ouverture lors de la signature d'un accord sur la corruption entre les Nations Unies et l'Académie Internationale de Lutte contre la Corruption (International Anti-Corruption Academy, IACA), M. Fedotov, directeur exécutif de l'ONUDC, a réaffirmé les effets dévastateurs de la corruption sur les entreprises et les marchés.

La Convention des Nations Unies contre la Corruption (CNUCC) est le seul instrument juridique international contraignant. Sa mise en application fait l'objet d'une révision et la participation d'acteurs autres que des États est encouragée.

Pour contribuer efficacement à l'effort mondial de lutte contre la corruption et diminuer ses effets sur l'environnement économique et social, l'ONUDC a lancé une seconde série de petites subventions pour les OSC en Afrique afin d'encourager les initiatives visant à impliquer le secteur privé et en particulier les Petites et Moyennes Entreprises (PME) à la mise en place effective de la CNUCC et à son mécanisme de revue.

Suite aux résultats positifs de la première série de subventions, issus d'initiatives de sensibilisation au sein des  PME, de programmes de surveillance et de projets de renforcement des capacités, un appel à candidature pour une seconde série a été lancé. Les OSC en Afrique sont encouragées à déposer leur candidatures en remplissant le formulaire ci-joint et en le renvoyant à ngo.unit@unodc.org.

_____________________________________________________

Plus de 100 organisations de la société civile formées sur la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) et son mécanisme d'examen

Une troisième formation pour renforcer les capacités de la société civile sur la CNUCC et son mécanisme d'examen, organisée par l'ONUDC et la Coalition UNCAC, a eu lieu du 9 au 12 Octobre 2012 à l'Académie internationale de lutte contre la corruption (IACA) à Laxenburg, en Autriche.


Les participants à la séance de formation pour les ONG à l'Académie internationale de lutte contre la corruption, à Laxenburg en Autriche

Le partenariat entre l'ONUDC et l'Agence de coopération autrichienne pour le développement (ADC) a joué un rôle décisif pour permettre cette formation de quatre jours. En tout, 34 Organisations Non-Gouvernementales (ONG), provenant de 27 pays dans le monde entier, ont assisté à des séances plénières et des discussions pour améliorer leurs connaissances et leurs compétences sur les différents points d'entrée à leur disposition pour participer au processus d'examen ainsi que sur les modalités de soumission des documents à la Conférence des États Parties.

Des experts de l'ONUDC et de Transparency International  ont fourni aux participants les compétences requises sur les dispositions de la CNUCC pour qu'ils puissent contribuer efficacement au mécanisme d'examen aux côtés de leurs gouvernements. Grâce à des exercices interactifs en petits groupes, les représentants des ONG ont également développé leur capacité à préparer l'auto-évaluation et les rapports nationaux. Par ailleurs, ils ont réalisé l'importance de partager leurs expériences, d'échanger les bonnes pratiques et de coopérer avec tous les acteurs impliqués dans la lutte contre la corruption, au-delà des frontières sectorielles et nationales.

De plus, les ONG ont été informées sur les différentes approches existantes pour mettre en  œuvre une stratégie de communication et collaborer avec le secteur privé. Au cours des prochains mois,  les ONG auront d'ailleurs la possibilité de soumettre une demande de subventions qui a pour but d'encourager la société civile à approcher de manière novatrice les petites et moyennes entreprises afin de les sensibiliser aux activités de lutte contre la corruption.

De concert avec la formation à Laxenburg en février 2011 et à Johannesburg en mars 2012, plus de 100 ONG ont ainsi été formées et équipées avec les outils nécessaires pour favoriser la mise en œuvre de la CNUCC et le mécanisme d'examen de leur propre pays.

_____________________________________________________

Le Groupe d'examen de l'application de la Convention des Nations Unies contre la corruption a inauguré sa première session d'information pour les ONG

Conséquemment à la Résolution 4/6, adoptée à Marrakech lors de la Conférence des États Parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), une session d'information pour les représentants d'ONG s'est déroulée à Vienne le 20 Juin 2012. L'objectif principal de cette session était de « promouvoir davantage le dialogue constructif avec les organisations non gouvernementales traitant de questions liées à la lutte contre la corruption, et sans cesser les délibérations visant à instaurer la confiance quant au rôle que les organisations non gouvernementales peuvent jouer dans le processus d'examen » et, ainsi, de favoriser le débat.

Lors de cette session d'information, 38 représentants de 19 ONG ont siégé aux côtés des délégués d'États membres, afin de partager leurs expériences de collaboration avec leurs États respectifs dans la mise en œuvre du mécanisme de suivi de la Convention des Nations Unies contre la Corruption. De nombreux représentants d'ONG ont ainsi fait part d'expériences positives concernant leur implication dans la mise en place du mécanisme de suivi, mais ont également mis en exergue les domaines dans lesquels la coopération devait être améliorée. M. Vincent Lazatin, Président de la Coalition CNUCC, avait invité les ONG à participer au débat avec la déclaration suivante.

Cette session fut l'occasion d'engager les gouvernements et les ONG dans un dialogue constructif, ouvert et honnête. Un résumé officiel de la séance d'information peut être consulté en cliquant ici.

_____________________________________________________

Bilan positif: séance de formation pour les ONG sur la Convention de l'ONU contre la corruption et son mécanisme d'examen

Après l'expérience initiale d'une première séance de formation pour les ONG du 2 au 4 février 2011 en Autriche, l'ONUDC a donné le coup d'envoi à une seconde séance de formation du même type, laquelle s'est déroulée du 20 au 23 mars 2012 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Unique en son genre, cette formation, organisée en collaboration avec la «Coalition UNCAC », a permis à des organisations de la société civile d'examiner de plus près la Convention des Nations Unies contre la corruption et son mécanisme de suivi.

...Les participants à la séance de formation pour les ONG à Johannesburg, Afrique du Sud

Durant quatre journées de formation, 40 ONG de quelques 30 pays d'Afrique et d'Asie ont été formées par une équipe d'experts de Transparency International et de l'ONUDC au cours de séances interactives. Grâce à différents ateliers, les délégués d'ONG ont pu approfondir leur connaissance de la Convention et se familiariser avec divers outils leur permettant de travailler à l'échelle nationale avec leur gouvernement, au cours du processus d'examen de l'application de la Convention, qui suit un calendrier préétabli par les États parties. En outre, ces mêmes outils peuvent également être utilisés de façon à ce que les participants transmettent à leur tour l'information reçue à d'autres ONG ou entreprises privées, à l'échelle nationale ou régionale.

Aux séances de travaux pratiques - comprenant des exercices en équipes pour mieux connaître le mécanisme d'examen de la Convention, les phases de ce mécanisme et le rôle-clé que peuvent jouer les ONG et autres groupes d'intérêts dans la lutte contre la corruption -, s'ajoute un nouveau volet de la formation qui vise à encourager les ONG à susciter l'intérêt du secteur privé dans le combat anti-corruption. Le contenu de certains des exposés donnés pendant la formation peut être consulté en cliquant ici.

Dans son discours d'ouverture aux participants, M. Mandiaye Niang, Représentant du Bureau régional de l'ONUDC pour l'Afrique australe, a déclaré:

« Nous avons trop souvent été témoin de personnes se livrant à la corruption et profitant des recettes de leurs crimes dans des paradis fiscaux. La Convention de l'ONU contre la Corruption donne des moyens d'intervention efficaces pour réduire la marge de manœuvre de ces criminels »

Au cours des prochains mois, l'Équipe de la société civile de l'ONUDC fera le suivi avec les participants pour les aider à contribuer de façon substantielle à la mise en application de la Convention. L' ONUDC prévoit déjà l'organisation d'une nouvelle séance de formation avec un contenu similaire pour septembre 2012. Cette fois, la sélection des ONG participantes prendra en compte principalement les pays figurant sur la « troisième année » et la « quatrième année » du calendrier d'examen approuvé par les États parties à la Convention.

_____________________________________________________

Les ONG prennent la route pour Marrakech et jouent un rôle actif à la Conférence de l'ONU sur la lutte contre la corruption

Octobre 2011 - 200 représentants d'ONG ont pris part à la quatrième session de de la Conférence des États Parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), qui a eu lieu du 24 au 28 Octobre à Marrakech (Maroc). Ils y ont joué un rôle significatif. Pendant la Conférence, les États parties se sont penchés sur les moyens d'améliorer la coopération internationale contre la corruption et accroître l'intégrité. Les États parties ont aussi abordé la question de la participation de la société civile aux réunions du Groupe d'examen de l'application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (IRG). En vue d'intensifier le dialogue constructif entre ONG et États parties, les États parties ont décidé que des séances d'information de la société civile seraient organisées en marge des réunions dudit Groupe d'examen. En soulignant le rôle de la société civile dans son discours d'introduction, le Directeur exécutif a déclaré que comme "la lutte anti-corruption est l'affaire de tous, il nous faut le soutien de la société civile pour résister à la corruption, cultiver l'esprit d'intégrité et apporter le changement."

Action des OSC au cours de la Conférence, à Marrakech

La Convention des Nations Unies contre la Corruption (CNUCC) est le seul instrument juridiquement contraignant et universel de lutte contre la corruption qui consacre un article entier (Article 13) à la participation de la société civile. La Conférence de Marrakech a non seulement abordé les questions clés liées à l'examen de l'application de la Convention, le recouvrement d'avoirs volés et la prévention, mais a également discuté du rôle des jeunes dans la lutte contre la corruption et des façons de développer les normes éthiques de ceux-ci. Enfin, le dernier jour, la conférence a adopté la «Déclaration de Marrakech sur la prévention de la corruption» qui appelle les Etats à faire davantage pour prévenir la corruption. Elle reconnaît que la corruption est un obstacle sérieux à la réduction de la pauvreté et met en péril les Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le dimanche 23 octobre, avant de commencer la Conférence, une centaine de représentants d'ONG ont participé à la séance préparatoire réservée aux organisations de la société civile (OSC), laquelle comprenait une introduction aux règles et procédures de la Conférence. Des réunions quotidiennes des OSC étaient également prévues pendant la Conférence et nombreux sont ceux qui y ont participé.

La Coalition CNUCC , qui est une organisation faîtière d'OSC en partenariat avec l'ONUDC, a également organisé une série d'événements spéciaux intitulés «Meilleures pratiques de l'application et du processus d'examen de la CNUCC», lesquels ont eu lieu les 25, 26 et 27 octobre. Ces événements spéciaux  abordaient des sujets tels que: la transparence et la participation des OSC dans le processus d'examen de la CNUCC; le droit d'accès à l'information, y compris l'information requise au cours du processus d'examen de la CNUCC; l'implication des citoyens et des élus dans la lutte contre la corruption; et les meilleures pratiques dans l'application de l'Article 13 de la CNUCC et pour la protection des témoins et des dénonciateurs. Un autre panel a abordé les meilleures pratiques liées au recouvrement d'avoirs volés et de lutte anti-blanchiment. Les panélistes ont analysé les deux déclarations de la Coalition CNUCC déposées pendant la Conférence: une sur l'Article 13 et une sur le recouvrement d'avoirs et la lutte anti-blanchiment. Tous les panels ont souligné l'importance de l'implication de la société civile dans les activités de lutte contre la corruption.

_____________________________________________________

L'UNODC et la société civile contre la dépendance aux drogues et le crime: La cinquante-quatrième Commission des stupéfiants et la vingtième session de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale

 

«Nous considérons la communauté des ONG comme un partenaire crucial et une puissante voix permettant de toucher les personnes pour lesquelles l'UNODC agit », a déclaré le directeur général de l'UNODC, Yuri Fedotov, lors de la 54e session de la Commission des stupéfiants (CND) à Vienne. M. Fedotov a exprimé son soutien pour le travail des ONG quelques semaines plus tard à la 20e session de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale (CCPCJ), où il souligna le fait que l'UNODC requiert les services de la société civile en vue de s'acquitter de sa mission.

pLe directeur exécutif de l'ONUDC accompagné de représentants d'ONG durant la
pppppppppppppCommission des stupéfiants (21-25 mars 2011)

La participation et la présence active des représentants de la société civile dans le débat politique sur la scène internationale est un objectif majeur du projet «Regarder au-delà», projet ayant mené à la participation de 168 représentants de 76 ONG à la Commission des stupéfiants, et 101 représentants de près de 50 ONG présents à la CCPCJ. La participation des ONG au cours de ces deux commissions a permis à la société civile d'avoir une influence considérable dans plusieurs négociations bilatérales et multilatérales. Selon Michel Perron, le président du Comité de Vienne des ONG sur les drogues (VNGOC), «Les ONG locales travaillent dur aux côtés de leurs gouvernements afin de permettre un réel changement dans la vie des personnes touchées par la drogue et les politiques mises en œuvre dans ce domaine. »

« La session annuelle de la Commission des stupéfiants est un événement important et nous devons nous assurer que les décisions prises reflètent la réalité de ce qui doit être fait dans mon pays, tout en prenant en considération les différentes expériences aux quatre coins du monde », affirme un autre délégué. Les représentants de la société civile assistèrent non seulement aux séances plénières et à des évènements parallèles, mais également à des tables rondes avec les États-membres. Christopher Kennedy Lawford, le nouvel Ambassadeur de bonne volonté récemment nommé à l'UNODC, prit part à bon nombre de ces événements et rencontra des représentants de plusieurs ONG pour apprendre davantage sur leurs expériences avec les victimes issues de la drogue.

En outre, l'équipe de l'UNODC de la société civile et le VNGOC ont organisé conjointement l'événement «Bâtir au-delà de 2008: Partenariats pour une politique effective sur les drogues». Les représentants de trois ONG en provenance d'Argentine, de République Kirghize et du Sénégal ont rendu compte des leçons tirées du projet «Au-delà de 2008». Ils ont identifié des moyens efficaces pour les États-membres et la société civile de travailler à l'élaboration et la mise en œuvre de politiques basées sur la pratique. Toutes les ONG ont souligné le soutien positif de l'UNODC et du VNGOC, qui leur a permis de prendre part au processus de décision politique.

La présence fructueuse des ONG dans l'organe central de décision au sein de l'UNODC fut également mise en avant trois semaines plus tard au cours de la CCPCJ à Vienne. Michael Platzer, directeur de l'Alliance des ONG de Vienne sur la prévention du crime et la justice pénale, a exprimé le rôle important et indispensable des ONG dans la création et l'application des normes fondamentales de l'UNODC en matière de prévention criminelle.

ppÉvènement parrallèle "Religion en Prison" durant la CCPCJ (11-15 Avrill 2011)

Les États-membres et les acteurs de la société civile ont participé à plusieurs évènements parallèles organisés par des ONG, tels que «La religion en prison» qui met l'accent sur ​​les principes de base de l'assistance religieuse dans les prisons et la liberté de culte. Christoph Kardinal Schönborn, archevêque de Vienne, assista à cet événement aux côtés de nombreux haut représentants religieux issus de différentes confessions religieuses. Un autre événement en parallèle de la CCPCJ intitulé «Ratification du protocole sur les armes à feu et les États de l'UE», organisé par l'ACUNS, la Société mondiale de victimologie, Surveillance des armes légères et l'UNODC mit en avant la nécessité d'établir des normes internationales sur  l'exportation d'armes et leur traffic illégal.

Au cours d'un dialogue informel avec les ONG, M. Fedotov souligna la nécessité de faire avancer la relation entre l'UNODC et la société civile, afin de relever les défis de manière conjointe. «N'hésitez pas à communiquer avec moi ou mes collaborateurs», a déclaré M. Fedotov.

_____________________________________________________

Des délégués d'ONG anticorruption formés à l'application de la Convention de l'ONU et à son mécanisme d'examen


Délégués en formation Une formation pour les ONG portant sur la Convention des Nations Unies contre la corruption et sur son mécanisme de suivi a été organisée et animée conjointement par UNODC et Transparence Internationale.

Cette formation a eu lieu du 2 au 4 février 2011 à la toute nouvelle Académie internationale anti-corruption qui a été récemment inaugurée dans la commune de Laxenburg en Basse-Autriche, à 15 km de la capitale viennoise.

Trois jours durant, trente-cinq délégués travaillant pour des ONG spécialisées en lutte contre la corruption ont étudié et mis à l'essai, dans le cadre d'exercices pratiques, les articles de la Convention. Ils ont également discuté sur le meilleure façon de contribuer au mécanisme d'examen auquel ont accepté de se soumettre leurs pays respectifs. Formation des ONG sur la Convention

Les ONG représentées à la formation œuvrent dans les pays  tirés au sort pour la première année d'examen de la mise en application de la Convention anti-corruption: l'Argentine, le Bangladesh, le Brésil, la Bulgarie, le Chili, Fidji, l'Indonésie, la Lithuanie, la Mongolie, le Niger, le Pérou, le Rwanda, le Togo, l'Ouganda et la Zambie; Des places avaient été accordées aussi à des ONG issues des pays soumis à la deuxième année d'examen: le Sierra Leone, Maurice, le Sri Lanka, les Philippines, la Géorgie, El Salvador, la Colombie, le Royaume-Uni, le Portugal, et la Suisse.  Enfin, des experts régionaux du Moyen-Orient et de l'Amérique latine étaient également présents à la rencontre.

Cette formation donnée aux representants de la société civile était une grande première. Pour un savoir plus sur ce sujet, veuillez lire l'article web correspondant.

_____________________________________________________

Les ONG ont pris part à la 5 e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, 18-22 octobre 2010 à Vienne

Plus de 120 délégués provenant de 44 organisations non gouvernementales (ONG) ont pris part à la Cinquième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (CTOC/COP 5), qui a eu lieu du 18 au 22 Octobre 2010 à Vienne, en Autriche. La conférence  intergouvernementale a permis une discussion sur la mise en œuvre de la Convention et et des trois protocoles s'y rapportant, c'est-à-dire: le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes; le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer; et le Protocole contre la fabrication et le trafic illicite d'armes à feu.  La session a été ouverte par un segment de haut niveau commémorant le dixième anniversaire de la signature de la Convention de Palerme.

Une cinquantaine d'ONG on saisi l'occasion de la Conférence pour soumettre une Déclaration conjointe,  insistant sur la nécessité de doter la Convention de Palerme d'un mécanisme d'examen prenant en compte les victimes et impliquant tous les acteurs.

Le 20 octobre, M. Yury Fedotov, Directeur exécutif de l'UNODC, a rencontré tous les représentants des ONG présents  à la Conférence au cours d'une réunion informelle. Il a fait l'éloge de la participation des ONG, leur disant: «Votre témoignage est crucial dans le débat international sur la prévention du crime organisé et la protection des victimes». Ce dialogue informel qui a eu lieu entre le Directeur et les ONG est un précieux élément de l'engagement de l'UNODC face à la société civile. Depuis que le Directeur exécutif a commencé ses nouvelles fonctions,  cet événement marquait la première prise de contact officielle de celui-ci avec un groupe d'ONG. Dialogue entre UNODC et ONG. Au centre: M. Yury Fedotov, Directeur exécutif d'UNODC; Photo: UNODC

Enfin, soulignons qu'un nombre important d'événements parallèles ainsi qu'une exposition ont été coordonnés par des ONG, sur les thèmes suivants: réponses à la traite des personnes prenant en compte les victimes; bandes, groupes armés et  armes à feu; et crime organisé,  criminalité en col blanc et corruption. Une démonstration interactive portant sur la formation des procureurs en matière de lutte contre la traite des personnes a également été organisée.

 

Photo: M. Yury Fedotov  (au centre), Directeur exécutif d'UNODC,
rencontre les ONG présentes à la Conférence. Source: UNODC